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269 reviews for:
Lowborn: Growing Up, Getting Away and Returning to Britain's Poorest Towns
Kerry Hudson
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Lowborn: Growing Up, Getting Away and Returning to Britain's Poorest Towns
Kerry Hudson
A fascinating read about growing up poor in Britain (including some places in Scotland near where I grew up). The author is just a little older than me and it made me think about how if I'd been born to a different family with different circumstances , my life could have been so different. This is well written and thought provoking.
Lowborn
The second of my January Reads was Lowborn by Kerry Hudson.
It's an autobiographical / memoir account of the authors grim childhood growing up in a generationally poor family, in poor environments which as Kerry states is one of the worst things she could have been as a child, poor.
We learn violence and alcohol were common and acceptable , there’s a hierarchy of homeless B&B’s ,’ making a fresh start’ was used as a mythical smoke screen for escaping problems, which often led to cold long journeys on a National Express bus to an unknown town for this mythological paradise, that turned out to be the same grim poverty but with a different postcode.
It’s an easy to read book and takes you across half the UK as she exposes her fractured dysfunctional childhood, revisits some of the squalid homes and tentatively gets in contact with people who had a positive impact on her life. Her present day life is interspersed as she reflects on this childhood and how she broke the pattern.
It's a good book albeit a bit skant in places, my overriding impression is that she was made to write this memoir by a publisher to give more credibility to her Guardian newspaper articles and future novels .
I’d have liked abit more depth about the issues she talks about even biographies of old friends/ family members and a conclusion, a
‘ what needs’ to happen ‘ from a persons perspective who’s lived though this poverty, however this is a memoir and not a text book for reform.
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dark
reflective
sad
medium-paced
very brave of the author and i as an american had no idea about what poverty is like there. somewhat relatable in teenage years except i had money
Can’t decide between 4 or 4.5 stars so we’re going with 4.25! A honest and unflinching memoir looking at the very real issue of poverty in Britain.
Very open portrayal of author's early life, felt very real, but kind of fizzled out at the end. What was the point of this book - memoir, political commentary, call to action? Shame because the book as a whole was very good (and challenging to read). Audiobook read by the author - read well.
BBC Radio 4 Book of the Week. Interesting but could have been a lot more so if it developed more.
challenging
dark
hopeful
informative
reflective
sad
medium-paced
Moderate: Rape
Quand un texte est aussi personnel que celui-ci, ça me semble presque malhonnête de lui attribuer une note. Et pour cause, il est impossible pour moi de juger le vécu de l'autrice, et ce témoignage qu'elle nous livre et qui a été si difficile pour elle à écrire.
Outre son récit de vie (qui nous donne nous aussi l'envie de câliner cette petite fille qui en a vécu trop, trop vite), j'ai vraiment apprécié que l'autrice prenne le temps de montrer à quel point retracer ses souvenirs a pu être compliqué, et comment ça a affecté son processus d'écriture. L'exercice a tout de même eu une portée cathartique et thérapeutique – c'est souvent un conseil qui est donné, d'écrire pour se décharger d'un vécu, de pensées angoissantes, de moments difficiles, et moi-même j'utilise le procédé plus qu'à mon tour – mais les débuts ont été difficiles, et je crois que c'est assez révélateur de chaque travail qu'on entreprend sur soi-même. Ça demande pas mal de force, mine de rien, de s'engager dans un processus qu'on sait douloureux : on ne sait pas pour combien de temps ni ce qui en ressortira, mais on y va quand même.
Mais je pense que j'aurais été pleinement convaincue si le témoignage de l'autrice n'avait été qu'un témoignage. Là, il essaie de se lier à un essai semi-statistique sur la pauvreté en Grande-Bretagne qui n'arrive vraiment pas à convaincre. Parce que le fait de jeter des chiffres au détour d'un chapitre rend le procédé très maladroit et déséquilibré, avec un ton didactique qui tranche franchement avec l'aspect plus personnel de l'autobiographie. Pourtant, le mélange des genres peut marcher, en atteste l'essai Décolonisons-nous de Frank Lao qui puise dans son expérience personnelle pour embrayer sur des chiffres et réflexions antiracistes et décoloniales. Mais ici, c'est fait de manière superficielle, comme si les chiffres avaient été ajoutés après coup, en se souvenant que l'éditeur avait vendu le projet pour être un essai anti-pauvreté. Sans avoir besoin d'être une étude sociologique complète, il me semble qu'il aurait été plus pertinent pour l'autrice soit de séparer vraiment les deux choses, soit d'embrasser un peu plus pleinement la volonté de lier son témoignage à la réalité contemporaine en Grande-Bretagne.
Outre son récit de vie (qui nous donne nous aussi l'envie de câliner cette petite fille qui en a vécu trop, trop vite), j'ai vraiment apprécié que l'autrice prenne le temps de montrer à quel point retracer ses souvenirs a pu être compliqué, et comment ça a affecté son processus d'écriture. L'exercice a tout de même eu une portée cathartique et thérapeutique – c'est souvent un conseil qui est donné, d'écrire pour se décharger d'un vécu, de pensées angoissantes, de moments difficiles, et moi-même j'utilise le procédé plus qu'à mon tour – mais les débuts ont été difficiles, et je crois que c'est assez révélateur de chaque travail qu'on entreprend sur soi-même. Ça demande pas mal de force, mine de rien, de s'engager dans un processus qu'on sait douloureux : on ne sait pas pour combien de temps ni ce qui en ressortira, mais on y va quand même.
Mais je pense que j'aurais été pleinement convaincue si le témoignage de l'autrice n'avait été qu'un témoignage. Là, il essaie de se lier à un essai semi-statistique sur la pauvreté en Grande-Bretagne qui n'arrive vraiment pas à convaincre. Parce que le fait de jeter des chiffres au détour d'un chapitre rend le procédé très maladroit et déséquilibré, avec un ton didactique qui tranche franchement avec l'aspect plus personnel de l'autobiographie. Pourtant, le mélange des genres peut marcher, en atteste l'essai Décolonisons-nous de Frank Lao qui puise dans son expérience personnelle pour embrayer sur des chiffres et réflexions antiracistes et décoloniales. Mais ici, c'est fait de manière superficielle, comme si les chiffres avaient été ajoutés après coup, en se souvenant que l'éditeur avait vendu le projet pour être un essai anti-pauvreté. Sans avoir besoin d'être une étude sociologique complète, il me semble qu'il aurait été plus pertinent pour l'autrice soit de séparer vraiment les deux choses, soit d'embrasser un peu plus pleinement la volonté de lier son témoignage à la réalité contemporaine en Grande-Bretagne.
dark
informative
inspiring
reflective
sad
medium-paced
This book hurt my heart and made me feel less alone