3.88 AVERAGE

capuuce's review against another edition

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dark sad tense medium-paced
  • Plot- or character-driven? A mix
  • Strong character development? Yes
  • Loveable characters? Yes
  • Diverse cast of characters? No
  • Flaws of characters a main focus? Yes

4.0

moonriver_'s review against another edition

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dark emotional mysterious reflective sad tense slow-paced

4.5

choupitali's review against another edition

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5.0

La Conquête de Plassans est le cinquième livre des Rougon-Macquart. Dans ce tome, Émile Zola retourne donc à Plassans où se déroulait La Fortune des Rougon. Nous y suivons la famille Mouret, François ayant décidé de louer le second étage de la maison à un prêtre, l'abbé Faujas. Un événement qui va profondément bouleverser la vie du foyer. Si, en premier lieu, François se montre plutôt enthousiaste et prêt à défendre l'abbé contre les médisances, la situation échappera à son contrôle au point de ne plus être maître de sa propre demeure.

Contrairement aux opus précédents, l'auteur ne commence pas par un chapitre du temps présent pour ensuite faire un retour dans le passé afin de nous expliquer les rouages menant à cette situation. Les informations un tant soit peu importantes pour nous présenter le couple Mouret se trouvaient dans La Fortune des Rougon. Ainsi, nous plongeons directement dans le cœur du sujet sans autre forme de digressions.
Émile Zola laisse également de côté les descriptions comparables à des fresques que l'on pouvait rencontrer dans La Curée ou particulièrement dans Le Ventre de Paris. Il préfère se concentrer sur l'hérédité des tares de la famille, et plus spécifiquement la folie qui était présente chez Adélaïde Fouque. Il n'est donc pas étonnant de la voir mentionnée et si proche physiquement des personnages, bien qu'elle n'apparaisse pas explicitement dans le livre.

Après s'être attardé sur la gourmandise de Paris, Émile Zola décide de nous confirmer que la vie de campagne n'est pas non plus exempte de vices. Après d'être attaqué aux riches, il vise le clergé. À cette époque, la religion trempait dans la politique au point d'avoir une influence certaine, ce qui est dénoncé ici. Une image très représentative est bien sûr le logement choisi par l'abbé Faujas : le jardin des Mouret est encadré de deux partis politiques se disputant la direction du village. Installé là, le prêtre peut donc officier comme partisan du terrain neutre pour mieux rallier les deux camps à sa cause.
D'abord sujet des médisances, l'abbé Faujas parvient à étendre ses griffes sur Plassans, usant de manipulation pour mieux la contrôler. Pourtant, cette emprise ne rend pas la ville plus sainte. Tous les péchés capitaux y passent et dans leurs versions les plus dégoûtantes, certains étant embrassés par l'abbé Faujas lui-même ainsi que ses proches.

Toutefois, les victimes les plus touchées sont bien sûrs les Mouret. Petit à petit, l'étranger devient le maître, le parasite devient l'hôte. La vie idéale à laquelle on assistait dans le premier chapitre tombe en éclat. François s'enferme de plus en plus dans son mal être, tandis que Marthe goûte de trop près la religion au point de tomber dans une extase hystérique, chacun ayant sa souffrance accentuée par le comportement de hyène du village.

Finalement, avec La Conquête de Plassans, Émile Zola nous livre un récit critiquant pleinement le clergé de son époque, mettant en scène conspirations et manipulations dirigées par des personnages toujours plus détestables. C'est un panel de ce que le genre humain a de plus horrible à offrir, et avec son final explosif, l'expression "descente aux enfers" n'a jamais été aussi juste. 

astrono9's review against another edition

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dark emotional informative mysterious reflective fast-paced
  • Plot- or character-driven? Character
  • Strong character development? Yes
  • Loveable characters? Complicated
  • Diverse cast of characters? No
  • Flaws of characters a main focus? Yes

4.0

poetastre's review against another edition

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4.0

La fin >>>>>>

franklekens's review against another edition

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4.0

One of the less well-known titles in the cycle, no doubt, but far from being a dud. On the contrary, this one may have the most gripping narrative, like a narrative vice, of the Zola novels I have read so far. In addition, it starts out as something of an (understated) comedy, spiraling down into black comedy and culminating in downright horror. Like all of the Rougon-Macquart novels I've read so far, it does feel like it's just a little bit longer than it really needed to be (if all of them are about 400 pages, say, you feel that 300 might have sufficed). Still, highly recommended as far as I'm concerned.

And, like so many of these, it feels like it would make a great film. This may have something to do with Zola never delving all that deeply into his characters, with his always picking very distinct (and varied) and usefully symbolic settings and peopling them with a wide array of maybe slightly flat but still distinct, varied and colourful characters.

nalia1991's review against another edition

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dark emotional reflective slow-paced
  • Plot- or character-driven? Character
  • Strong character development? Yes
  • Loveable characters? Complicated
  • Diverse cast of characters? Yes
  • Flaws of characters a main focus? Yes

4.5

julaii's review against another edition

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dark tense medium-paced
  • Plot- or character-driven? Character
  • Strong character development? Yes
  • Loveable characters? No
  • Diverse cast of characters? No
  • Flaws of characters a main focus? Yes

4.0

gabzpz's review against another edition

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4.0

Parasite (2019), dir. Bong Joon-ho

4.5

marxgaux's review against another edition

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4.0

damn b you live like this?