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A review by nietschze
L'homme à l'envers by Fred Vargas
4.0
Comme le dirait le Veilleux en vous tapotant du bout de sa canne : "Respecte". Cet ouvrage est le deuxième Vargas que je lis.
Dévorer : manger avidement, gloutonnement.
J'ai lu le dernier de la série Adamsberg quelques semaines auparavant ("Quand sort la recluse"), ce qui fait que j'effectue un retour en arrière pour celui-ci, et ça ne fait que redoubler mon attachement au personnage du commissaire. Vargas est douée pour développer ses personnages, parfois même zélée, ce qui est parfois touchant et étonnant, d'autres fois lourd et maladroit. C'est ce que j'ai ressenti pour "L'homme à l'envers" dans lequel les personnages de Sol et le Veilleux sont élégamment construits, celui de Camille beaucoup moins, mais les sensibilités différentes que produisent les personnages les rendent plus vivants, et c'est agréable d'y repenser après la lecture du livre.
L'écriture est fluide, créative, rythmée et on se balade dans ce livre. L'envie prend de retourner en arrière pour mener l'enquête et on se retrouve tiraillé entre l'envie de retrouver des indices, et l'appétence de la suite.
***spoilers***
"Quand sort la recluse" et "L'homme à l'envers" se ressemblent beaucoup, peut-être parce que le registre animalier, parce que la vengeance, parce que Adamsberg se retrouve lié au personnage du dénouement... Loin de me décevoir, j'ai envie de lire le reste de la série pour vérifier des hypothèses : après les araignées et les loups, Adamsberg se confronte-t-il à des hippocampes ?
Dévorer : manger avidement, gloutonnement.
J'ai lu le dernier de la série Adamsberg quelques semaines auparavant ("Quand sort la recluse"), ce qui fait que j'effectue un retour en arrière pour celui-ci, et ça ne fait que redoubler mon attachement au personnage du commissaire. Vargas est douée pour développer ses personnages, parfois même zélée, ce qui est parfois touchant et étonnant, d'autres fois lourd et maladroit. C'est ce que j'ai ressenti pour "L'homme à l'envers" dans lequel les personnages de Sol et le Veilleux sont élégamment construits, celui de Camille beaucoup moins, mais les sensibilités différentes que produisent les personnages les rendent plus vivants, et c'est agréable d'y repenser après la lecture du livre.
L'écriture est fluide, créative, rythmée et on se balade dans ce livre. L'envie prend de retourner en arrière pour mener l'enquête et on se retrouve tiraillé entre l'envie de retrouver des indices, et l'appétence de la suite.
***spoilers***
"Quand sort la recluse" et "L'homme à l'envers" se ressemblent beaucoup, peut-être parce que le registre animalier, parce que la vengeance, parce que Adamsberg se retrouve lié au personnage du dénouement... Loin de me décevoir, j'ai envie de lire le reste de la série pour vérifier des hypothèses : après les araignées et les loups, Adamsberg se confronte-t-il à des hippocampes ?