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A review by turtletime
Mes illusions donnent sur la cour by Sacha Sperling
3.0
Review ici : https://www.instagram.com/p/CAu98QwonKp/?igshid=eilw2utio4h8
L'histoire raconte l'histoire de Sacha et de sa relation "amicalo-amoureuse" avec Augustin. On voyage à travers ses pensées, des pensées crues, mais qui n'en a pas eu à l'adolescence ? On se cherche, on se teste, puis c'est avec ça qu'on apprend, et qu'on devient l'adulte que l'on est aujourd'hui. On est influencés par ce qu'on appelle des mauvaises fréquentations. On fait l'aveugle, on se prend pour un rebelle parce quand on est jeune on pense que ne rien foutre ou faire le con ça nous donne une bonne image, on est tous passés par là. Mais avec tout ça, on remarque aussi à quel point le personnage manque de confiance en lui et à quel point sa relation avec Augustin fait mal, c'est toxique. Les dernières pages du roman nous laissent sur une fin ouverte qui nous fait réfléchir...
Côté plume, c'est cru, c'est court, et y a quelques maladresses. Les métaphores frappent fort et j'ai adoré ça ! Par contre, y a un côté bobo assez dérangeant, qui rappelle Beigbeder, et qui fait qu'on oublie parfois qu'il s'agit d'un point de vue d'un jeune de 14 ans. C'était le premier roman de l'auteur, donc forcément tout n'est pas bien maîtrisé, mais ça donne tout de même envie d'en découvrir davantage.
L'histoire raconte l'histoire de Sacha et de sa relation "amicalo-amoureuse" avec Augustin. On voyage à travers ses pensées, des pensées crues, mais qui n'en a pas eu à l'adolescence ? On se cherche, on se teste, puis c'est avec ça qu'on apprend, et qu'on devient l'adulte que l'on est aujourd'hui. On est influencés par ce qu'on appelle des mauvaises fréquentations. On fait l'aveugle, on se prend pour un rebelle parce quand on est jeune on pense que ne rien foutre ou faire le con ça nous donne une bonne image, on est tous passés par là. Mais avec tout ça, on remarque aussi à quel point le personnage manque de confiance en lui et à quel point sa relation avec Augustin fait mal, c'est toxique. Les dernières pages du roman nous laissent sur une fin ouverte qui nous fait réfléchir...
Côté plume, c'est cru, c'est court, et y a quelques maladresses. Les métaphores frappent fort et j'ai adoré ça ! Par contre, y a un côté bobo assez dérangeant, qui rappelle Beigbeder, et qui fait qu'on oublie parfois qu'il s'agit d'un point de vue d'un jeune de 14 ans. C'était le premier roman de l'auteur, donc forcément tout n'est pas bien maîtrisé, mais ça donne tout de même envie d'en découvrir davantage.