J'ai lu ce roman en moins de 24h. J'y étais complètement accro. Il a tout de ce qu'on aime des romans Hunger Games: des punchs, des personnages attachants, des morts tragiques. Malgré ça, je ne l'ai pas trouvé...utile. J'ai l'impression que c'était surtout un roman pour faire plaisir aux fans. Beaucoup de personnages connus reviennent et, même si ça me faisait indéniablement plaisir de les retrouver, ça manquait de la nouveauté et du côté déstabilisant de La Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur, que j'ai adoré.
Je m'étais attendue à plus de contenu politique, plus d'insights sur la vie des Vainqueurs, et finalement, la quasi-totalité du roman se déroule dans l'arène. Le timeline est le même que HG1.
Reste que pour le chouette week-end que sa lecture m'a offert, je le recommande.
J'ai beaucoup aimé en apprendre plus sur les vidangeurs! L'essai offre un nouveau regard sur le métier, sur les gens qui le pratiquent et sur les gens (nous) qui, par la société de consommation, le rendent nécessaire.
L'organisation des idées aurait pu être mieux ficelée, certains passages auraient gagné à être plus développés, mais somme toute, ça se lit rapidement et c'est une bonne lecture.
Pendant 300 pages, on suit un gars de 35 ans qui s'est fait laisser par sa blonde, qui essaie de comprendre pourquoi et qui est super triste (😴) ET À LA FIN, ON A LA PERSPECTIVE DE SON EX ET TOUT FAIT DU SENS.
Ça m'a rappelé pourquoi je ne lis pratiquement pas de livres ayant un personnage principal masculin: c'est vraiment le dernier chapitre qui a sauvé mon expérience de lecture.