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I thought Cockroaches was a masterpiece. For some reason, The Barefoot Woman did not strike the same chord with me. Perhaps it was because it felt so straightforwardly expository.
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Read around the world challenge : Rwanda ✔
Superbe description de la culture et de la vie des tutsis exilés au Rwanda. Par ce livre, l'auteure engage la démarche de "recouvrir d'un pagne" le corps de sa mère et honorer les "Mères-Courage". On y découvre la dignité et la résilience d'un peuple qui continue à vivre tout en se sachant condamné. L'auteure peint un portrait nuancé du "progrès" apporté par les Blancs et missionnaires : technologie utile mais perte des traditions, mélange de la religion chrétienne et des croyances païennes, porte de sortie permise par l'école et le couvent... J'ai trouvé les diverses traditions tutsis très belles, même si elles peuvent nous sembler étranges à première vue en tant qu'occidentaux. Les femmes tutsis, les "Mères-Courage", permettent la survie de leur peuple par des connaissances médicinales, le travail acharné au champ, la protection de leurs enfants, la transmission de la culture...
Le génocide est évoqué par bribes, le livre se concentre sur l'avant génocide et l'exil. L'auteure évoquant la mort de sa mère, de ses camarades, de certains de ses frères et neveux, il serait intéressant de lire plus sur son expérience et sur comment elle a pu échapper aux meurtres de masse.
“ma mère fit de nombreux signes de croix tout en invoquant le grand maître des Esprits, Ryangombe que les bons pères décrivaient comme le diable lui-même” (p. 76).
“une relégation perpétuelle, et pour eux et pour leurs enfants, dans ce pays de disgrâce et d’exil qu’avait toujours été le Bugesera dans l’histoire du Rwanda” (p. 39)
“On avait tué nos vaches et brûlé nos veaux dans les étables. Est-on encore un homme si l’on n’a plus son troupeau ?” (p. 83)
“ma mère n’avait qu’une idée en tête, le même projet pour chaque jour, qu’une seule raison de survivre : sauver ses enfants” (p.19)
“ils nous avaient palpés, pesés, mesurés” (p.83), une race est inventée pour correspondre aux Tutsi : “les savants [...] avaient même taillé pour nous une race sur mesure : nous étions des Hamites” (p.83)
“Je crie : “N’allez pas sur cette colline, il n’y a que des cailloux tranchants : c’est Rebero, c’est là qu’on les a tués” (p. 170)
Superbe description de la culture et de la vie des tutsis exilés au Rwanda. Par ce livre, l'auteure engage la démarche de "recouvrir d'un pagne" le corps de sa mère et honorer les "Mères-Courage". On y découvre la dignité et la résilience d'un peuple qui continue à vivre tout en se sachant condamné. L'auteure peint un portrait nuancé du "progrès" apporté par les Blancs et missionnaires : technologie utile mais perte des traditions, mélange de la religion chrétienne et des croyances païennes, porte de sortie permise par l'école et le couvent... J'ai trouvé les diverses traditions tutsis très belles, même si elles peuvent nous sembler étranges à première vue en tant qu'occidentaux. Les femmes tutsis, les "Mères-Courage", permettent la survie de leur peuple par des connaissances médicinales, le travail acharné au champ, la protection de leurs enfants, la transmission de la culture...
Le génocide est évoqué par bribes, le livre se concentre sur l'avant génocide et l'exil. L'auteure évoquant la mort de sa mère, de ses camarades, de certains de ses frères et neveux, il serait intéressant de lire plus sur son expérience et sur comment elle a pu échapper aux meurtres de masse.
“ma mère fit de nombreux signes de croix tout en invoquant le grand maître des Esprits, Ryangombe que les bons pères décrivaient comme le diable lui-même” (p. 76).
“une relégation perpétuelle, et pour eux et pour leurs enfants, dans ce pays de disgrâce et d’exil qu’avait toujours été le Bugesera dans l’histoire du Rwanda” (p. 39)
“On avait tué nos vaches et brûlé nos veaux dans les étables. Est-on encore un homme si l’on n’a plus son troupeau ?” (p. 83)
“ma mère n’avait qu’une idée en tête, le même projet pour chaque jour, qu’une seule raison de survivre : sauver ses enfants” (p.19)
“ils nous avaient palpés, pesés, mesurés” (p.83), une race est inventée pour correspondre aux Tutsi : “les savants [...] avaient même taillé pour nous une race sur mesure : nous étions des Hamites” (p.83)
“Je crie : “N’allez pas sur cette colline, il n’y a que des cailloux tranchants : c’est Rebero, c’est là qu’on les a tués” (p. 170)
Ikke min sjanger, jeg trenger litt mer handling. Hvis man liker skildringer av andre kulturer og levesett er denne sikkert helt nydelig, men for meg akkurat nå gjør den at jeg mister lysten til å lese, så derfor legger jeg den bort.