Take a photo of a barcode or cover
3.5 stars, not gonna lie, the fake ads in the comic, like the commercial breaks when you are watching a tv show on Thursday night, were really funny.
Oh yes, the story too was cool. Lot of characters doing this little man-hunt to catch a poor guy who repair vacuum cleaners - or is he just that ? who knows. It is really like watching those movies, lot of actions, not enough time to catch a break, everyone is connected or end up being by the end, lesbians,...
Waiting to see how the vol. 2 answers the questions left here
Oh yes, the story too was cool. Lot of characters doing this little man-hunt to catch a poor guy who repair vacuum cleaners - or is he just that ? who knows. It is really like watching those movies, lot of actions, not enough time to catch a break, everyone is connected or end up being by the end, lesbians,...
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Bah déçue. J'avais classé cette bd dans la case "pas mon truc" depuis longtemps ! Pis un client m'a dit "non mais c'est hyper drôle, pas du tout sérieux " il m'a parlé d'un réparateur d'aspirateur... et je me suis "aller, pourquoi pas?"
Et conclusion, ça m'a pas fait rire. Ça m'a même pas fait sourire.
Bref, je repose cette bd dans la case "pas pour moi" vite fait !
Et conclusion, ça m'a pas fait rire. Ça m'a même pas fait sourire.
Bref, je repose cette bd dans la case "pas pour moi" vite fait !
What if the world’s deadliest assassin was hiding out as a vacuum repairman? That’s the premise of this, which ultimately is way more style than substance. The art is simply outstanding, and a true five-star pleasure to behold. The writing, not so much. When we’re not being hit over the head with lazy French jabs on American culture (crack on American culture all you like, but at least put your back into it), we’re wading through a story that can’t decide how serious it’s supposed to be. It’s overstuffed with weird world-building collateral that looks good and took a lot of time, but really doesn’t deliver much value. And the treatment of women in this is ultimately pretty cringeworthy. All in all, this is one misses the target.
Not gonna lie, this brought up some good familiar feelings. The slow start, characters getting excited over a MacGuffin that has no real purpose beyond the plot. This comic is Pulp Fiction in some rather clever ways. In this case a mute who is supposedly a retired hitman, but one with a past. But before all this are pulpy things about people just going about their days. All over the most mundane of interactions. But then everything erupts into one big finish, and this is just the first act.
Comme j’ai beaucoup décroché de l’univers des BD, il m’arrive de louper à peu près tout ce qui fait l’actu mais de temps en temps je tombe sur un truc complètement par hasard. Sur ce coup-là, c’est certes le hasard mais aussi la couverture méga-cool qui m’ont fait ouvrir Il faut flinguer Ramirez de Nicolas Petrimaux.
Cette BD est un petit pavé de 144 pages qui nous présente Jacques Ramirez, employé exemplaire mais muet de Robotop, une grande firme d’électroménager qui s’apprête à lancer son tout nouvel aspirateur le Vacuumizer 2000, c’est la pression. Le problème c’est que deux mafieux débarquent au SAV de la marque pour faire réparer un appareil quand ils tombent sur Jacques, et ils reconnaissent immédiatement LE Ramirez, le tueur insaisissable et implacable qui les a doublé. Vite, on prévient le chef du cartel et on lance une vraie chasse à l’homme contre ce réparateur d’aspirateur sans histoire.
Il faut flinguer Ramirez sent bon le cinéma des frères Coen boosté à l’adrénaline, il déborde de dialogues brillamment écrits, avec juste ce qu’il faut d’absurdité pour être marrant sans pour autant tomber dans la comédie pure. Les scènes dans le monde du travail chez Robotop sont tout bonnement délicieuses. Mais on est quand même sur du polar d’action loufoque et rythmé, des gangsters magnifiques, des fusillades et des courses-poursuites endiablées. Cette bande dessinée transpire du fun à toutes les pages, c’est tout à fait ma came. Le découpage est aussi très impressionnant, tout s’enchaine avec fluidité tout en posant des plans qui pètent la classe, toujours très cinématographiques, avec des compositions soignées.
Le dessin est magnifique, le trait est fin et précis, y’a des pures ambiances dans des tons chauds, des belles bagnoles et de l’action qui pète tout en restant parfaitement lisible. Les personnages sont expressifs, les gueules percutent, Ramirez a une tronche à contre-emploi qui résume à elle seule tout l’esprit de cette BD. Puis ce défilé de moustaches, c’est du grand art. C’est donc impressionnant de constater que Il faut flinguer Ramirez est le projet d’un seul homme, scénario, dessin, couleurs… Putain, chapeau l’artiste. On apprend aussi que Nicolas Petrimaux a bossé sur le visuel de la série de jeux vidéo Dishonored, excellente saga injustement boudée par le grand public. Joli CV.
J’ai vraiment hâte de lire la suite de cette superbe BD qui finit sur un cliffhanger réjouissant et inattendu, ça fait du bien de lire quelque chose d’aussi fun, beau et maitrisé, on en redemande. Vous pouvez lire un extrait et découvrir l’univers déjanté de Il faut flinguer Ramirez sur le site officiel.
https://ours-inculte.fr/il-faut-flinguer-ramirez/
Cette BD est un petit pavé de 144 pages qui nous présente Jacques Ramirez, employé exemplaire mais muet de Robotop, une grande firme d’électroménager qui s’apprête à lancer son tout nouvel aspirateur le Vacuumizer 2000, c’est la pression. Le problème c’est que deux mafieux débarquent au SAV de la marque pour faire réparer un appareil quand ils tombent sur Jacques, et ils reconnaissent immédiatement LE Ramirez, le tueur insaisissable et implacable qui les a doublé. Vite, on prévient le chef du cartel et on lance une vraie chasse à l’homme contre ce réparateur d’aspirateur sans histoire.
Il faut flinguer Ramirez sent bon le cinéma des frères Coen boosté à l’adrénaline, il déborde de dialogues brillamment écrits, avec juste ce qu’il faut d’absurdité pour être marrant sans pour autant tomber dans la comédie pure. Les scènes dans le monde du travail chez Robotop sont tout bonnement délicieuses. Mais on est quand même sur du polar d’action loufoque et rythmé, des gangsters magnifiques, des fusillades et des courses-poursuites endiablées. Cette bande dessinée transpire du fun à toutes les pages, c’est tout à fait ma came. Le découpage est aussi très impressionnant, tout s’enchaine avec fluidité tout en posant des plans qui pètent la classe, toujours très cinématographiques, avec des compositions soignées.
Le dessin est magnifique, le trait est fin et précis, y’a des pures ambiances dans des tons chauds, des belles bagnoles et de l’action qui pète tout en restant parfaitement lisible. Les personnages sont expressifs, les gueules percutent, Ramirez a une tronche à contre-emploi qui résume à elle seule tout l’esprit de cette BD. Puis ce défilé de moustaches, c’est du grand art. C’est donc impressionnant de constater que Il faut flinguer Ramirez est le projet d’un seul homme, scénario, dessin, couleurs… Putain, chapeau l’artiste. On apprend aussi que Nicolas Petrimaux a bossé sur le visuel de la série de jeux vidéo Dishonored, excellente saga injustement boudée par le grand public. Joli CV.
J’ai vraiment hâte de lire la suite de cette superbe BD qui finit sur un cliffhanger réjouissant et inattendu, ça fait du bien de lire quelque chose d’aussi fun, beau et maitrisé, on en redemande. Vous pouvez lire un extrait et découvrir l’univers déjanté de Il faut flinguer Ramirez sur le site officiel.
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adventurous
funny
fast-paced
medium-paced
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lighthearted
mysterious
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It’s extremely funny, I loved every detail of it.